Elite Diffusion

Elite Diffusion

Elite Diffusion
Elite Diffusion
Le numéro est incorrect. Merci de vérifier le code du pays, préfixe et numéro de téléphone.
En cliquant sur 'Envoyer', je confirme que j'ai lu le Politique de confidentialité et j'accepte que mes informations précédentes soient traitées pour répondre à ma demande.
Note : Vous pouvez révoquer votre consentement en envoyant un e-mail à privacy@homify.com
Envoyé!
L'expert vous répondra au plus vite possible!

Radio Roberts

Coloris présentés:

rose pastel

leaf

Historique de la marque:

Maison fondée en 1932, Roberts Radio est le seul manufacturier de radio à
avoir reçu 3 distinctions de la famille royale d'Angleterre et à en être depuis le fournisseur officiel.

Le modèle Revival 250 est la réédition Authentique de la Roberts des années 50, les boutons et les touches de réglages font partie des pièces originales qui ont été conservées jusqu’à nos jours. La finition en cuir véritable est aujourd'hui encore réalisée à la main dans nos ateliers d'Angleterre.

L’Histoire de Roberts Radio par Richard Roberts (Publié en 1987)

En 1932 mon père, Harry Roberts, fonda la société Roberts Radio en association avec Leslie Bidmead et tous deux obtinrent vite une réputation excellente pour leurs récepteurs portatifs. Financée uniquement par les bénéfices dégagés, l’entreprise connaîtra une croissance plutôt constante que spectaculaire jusqu’à ce jour ou plus de 2000 magasins de radios sont fiers de proposer les radios Roberts ainsi que leurs 3 blasons royaux.

Mon père ne fut jamais un fervent partisan de la publicité. Au début, il ne pouvait tout simplement pas se l’offrir et même lorsqu’il aurait pu le faire, il préféra toujours associer ses produits à des événements dont les retombées médiatiques étaient assurées. Afin de promouvoir l’idée qu’une radio portable est le reflet du bon goût de son propriétaire, il développa certains modèles « Specials ». Certains de ces « Specials » furent d’une extravagance tapageuse comme celui monté dans un boîtier en Or massif et qui fit couler l’encre des journaux du monde entier.

Mais la meilleure des publicités était celle qui venait naturellement de la démonstration de la qualité indiscutable de nos produits. Je me souviens de l’enthousiasme de mon père lorsqu’en Mai 1959 une lettre arriva du St. John's College, Cambridge, nous demandant si nous pouvions fournir un appareil portable, sur batteries récepteur d’ondes courtes afin d’équiper l’expédition en Colombie de l’Université de Cambridge, une mention dans le rapport général de l’expédition serait offerte en lieu de paiement. Un poste à transistor RT1 fut modifié en urgence afin d’y inclure la réception Ondes Courtes et à son retour dans le royaume fut salué pour ses prestations exemplaires tout au long de l’expédition et ce malgré une partie du voyage effectuée à dos de mule et son exposition à des extrêmes de température, d’altitude et d’humidité.

Mon père était un homme d’une intégrité et d’une chaleur peu commune et même si il est disparu depuis 18 ans il est toujours présent dans les mémoires de beaucoup. Je suis heureux de publier ce petit ouvrage en son hommage et en celui de ma mère, qui est heureusement encore parmi nous et dont la contribution à l’essor de l’entreprise dépassa largement le simple soutient conjugal.

Partenariats :

Leslie Bidmead, de 5 ans l’aîné de Harry Roberts, était activement intéressé par les radios depuis ses années d’école. Une nuit en Septembre 1923, utilisant un récepteur artisanale 2-valves, il parcouru les bandes d’ondes après que les transmetteurs Européens aient cessés d’émettre et parvint à accrocher une station Américaine ; WGY. La réception était assez puissante pour être entendue à plus de 12 mètres du haut parleur et suffisamment claire pour qu’il puisse en envoyer un rapport détaillé à la General Electric Company à Schenectady afin que cette performance puisse être homologuée.

Bien décidés à travailler à leur compte, Harry Roberts et Leslie Bidmead, se mettent rapidement à la recherche d’un local ou établir leurs activités avec un capital de £50. A cette époque, les loyers étaient assez modérés pour que leurs recherches puissent se concentrer sur le centre de Londres et ils trouvèrent bientôt un 2 pièces dans Hill Place près de Oxford Circus. Ils convertirent cet appartement en une usine miniature dont les premiers investissements furent tirés de la vente du vélomoteur de Bidmead.

Chambre avec vue :

Les 2 jeunes associés appliquèrent très vite à leur micro entreprise la philosophie que Harry avait tirée de son père : Proposer des produits de haut de gamme à une clientèle haut de gamme. Le premier de ces objectifs était de la responsabilité de Leslie, le second de celle de Harry. Manquant cruellement d’un accès direct à la clientèle désirée mais ne manquant ni de confiance en ses produits ni d’audace, Harry emporta un échantillon chez Harrods et demanda à être reçu par l’acheteur en charge du département Piano, qui en ce temps avait aussi la responsabilité de l’approvisionnement des appareils portatifs. A peine âgé d’une vingtaine d’années, Harry persuada l’acheteur de le laisser faire une démonstration et quitta le magasin avec une première commande de 6 pièces. Les commandes d’autres enseignes s’enchaînèrent et la petite entreprise était en marche. Durant la première année la production avoisina les 3 pièces par semaines et le chiffre d’affaire atteint tout juste 1557£.

Le 18 Novembre 1932, les associés changèrent le nom de leur société et abandonnèrent « Roberts and Bidmead » au profit de « Roberts Radio Company » et concomitamment, persuadèrent deux jeunes sœurs de changer leur nom de « Hayward » pour « Roberts » et « Bidmead » ; Harry et Doris se marièrent en 1933, Leslie et Elsie en 1935. Cependant, l’implication de la famille Hayward ne s’arrêta pas là, le frère aîné des deux jeunes femmes fut le comptable de l’entreprise pendant plus de 30 années et le mari de la sœur cadette dessina la grille de haut parleur dénommée « lampe d’Aladin » utilisée sur la majorité de nos modèles d’avant guerre.

Au cours de l’année 1935, la production s’intensifia jusqu’à atteindre le rythme de 8 unités par semaine, productivité maximale pouvant être atteinte dans les locaux de Hills Place. Les ventes étaient alors restreintes à la région de Londres laissant clairement entrevoir un fort potentiel de croissance pour des locaux plus grands et une distribution nationale. En Mars 1936, l’entreprise déplaça son siège de quelques centaines de mètres pour Rathbone Place. La même année, Doris Roberts donna naissance à un fils, Richard, qui succèdera à son père au poste de Directeur Général.

Les premiers récepteurs Roberts respectaient traditionnellement le format « mallette », ce qui convenait parfaitement aux hauts parleurs à aimant communément utilisées au début des années 30. Lorsque ces hauts parleurs furent supplantés par les hauts parleurs à bobine mobile de diamètre inférieur, la taille du châssis fut réduite (Modèle M4 de 1934). Cependant, pour le M4Q, lancé en 1937, la forme verticale adoptée et sera utilisée par de nombreux modèles pendant les 20 années qui suivirent. Occupant moins d’espace que le format « mallette » pour la même taille nominale, le format vertical était aussi moins coûteux à produire. La certitude d’Harry Roberts qu’un tel format offrait un important potentiel commercial était totalement justifiée ; à la fin de la première année à Rathbone Place le chiffre d’affaire avait presque doublé pour atteindre 6400£.

Afin d’étendre les ventes au reste du Royaume, 3 distributeurs furent désignés ; Les Midlands et le Nord de l’Angleterre furent couverts par JD Morrison de Manchester, l’Ecosse par Caldwell Young et l’Ouest de l’Angleterre fut confié à Silcocks Brothers Ltd. Cette organisation porta ses fruits pendant plus de 30 ans et ne fut remise en question que lorsque Roberts mis en place sa propre force de vente, directement du fabricant vers les revendeurs. Le 23 Avril 1937, Roberts Radio devint une « Private Limited Company » avec Roberts et Bidmead pour Directeurs et un capital de 3000£. Le chiffre d’affaire de l’année 1938 fut de 7400£ et celui de 1939 atteignit, grâce à une croissance spectaculaire, 13500£. Les années de guerre :

Les affaires continuèrent d’être bonnes pendant les derniers mois de paix et grâce à une demande pour des récepteurs portables stimulée par un besoin d’information propre à cette période de troubles, le chiffre d’affaire atteint 20000£ en 1940.

Harry Roberts n’avait que 28 ans lorsque la guerre éclata et fut rapidement mobilisé.

Lorsque Harry demanda une ou deux semaines de sursis afin de fermer son usine, on lui demanda ce qu’elle produisait et on lui répondit : « On ne ferme pas les usines de radios !! ». Tous ses espoirs de maintenir le niveau d’activité de son entreprise furent rapidement anéantis lorsque la British Radio Valve Manufacturers Association annonça qu’une fois les approvisionnements en cours épuisés, plus aucuns tubes ne seraient disponibles pour la production de radios domestiques.

En Décembre 1940, Harry Roberts reçu une lettre de son contact chez Harrods l’informant que : « J’ai personnellement eu le plaisir de vendre à Sa Majesté la Reine, lors de son passage dans notre magasin hier, l’un de vos modèles M4D pour son usage personnel ». C’était en réalité la seconde acquisition d’une radio Roberts par la Reine, en 1939 elle avait acheté une pour en faire cadeau à la Princesse Elizabeth.

En 1941, persuadé que West End était un quartier inutilement risqué, Harry Roberts commença à se mettre en quête de locaux à l’extérieur de Londres et installa son entreprise dans un vaste hangar à bateaux sur les bords de la Thames à Creek Road, East Molesey. Comme le redoutait Harry Roberts, avant la fin de la guerre, Rathbone Place fut bombardée amis hormis un stock de panneaux de contrôle tout avait heureusement été déplacé vers Creek Road.

Quelques tubes furent cependant fournis aux Fabricants afin de leur permettre de produire des récepteurs à destination de la RAF (Royal Air Force). Roberts produisit environ 2500 radios dans ces circonstances mais la majeure partie de la production de cette période fut consacrée à du matériel militaire tel que l’équipement de radars ou d’émetteurs morse.

Roberts réalisa également quelques pièces uniques pour l’armée, parfois si secrètes que les schémas étaient apportés directement à l’atelier, expliqués aux ouvriers concernés puis remportés vers l’état major.

La dernière implication de Roberts, entreprise à la fin de la guerre ne fut un secret pour personne. Roberts avait pour mission d’élaborer une simulation d’un radar aérien H2S à destination du grand public qui lui serait présenté lors d’une exposition. Ce projet engloutit la majorité des ressources financières de Roberts et ne fut donc pas un modèle de rentabilité. Cependant, en aidant le grand public à comprendre l’utilité et le fonctionnement des radars, Roberts renforça la fierté du peuple Anglais d’être à l’origine d’une telle invention.

La naissance d’une marque :

1946 marque le retour de l’entreprise à la production civile et l’affirmation de sa suprématie établie avant guerre. Les designers au service de Leslie Bidmead à cette époque étaient Pat Murphy, qui immigrera plus tard au Canada, et John Hance qui rejoignit l’entreprise en 1938 et qui en est encore aujourd’hui l’Ingénieur Développement en Chef. En Mai 1946, Harrods félicita Harry Roberts pour l’excellence du nouveau P4D : « Le P4D bat indéniablement n’importe quel récepteur portable mis sur le marché à ce jour » et suggéra d’élargir leur collaboration et notamment l’espace qui était alloué aux radios Roberts dans les magasins Harrods.

L’automne 1946 apporta une autre distinction ; Le P4D fut l’un des 20 récepteurs radio sélectionnés par le Conseil d’Ingénierie Industrielle pour son exposition prestigieuse dénommée « Britain Can Make It » (l’Angleterre peut le faire !) et qui eut lieu au Victoria & Albert Museum.

Le stand de la société à Radiolympia en Octobre 1947 portait les marques de l’austérité d’après guerre. Radio Roberts fit ses début à Radiolympia en présentant un unique modèle multi bandes sur batteries ou sur secteur pesant respectivement 8.7kg et 7.7kg.

Le modèle « Junior », présenté en 1948, ne pesait que 4.5kg. Ses concepteurs exploitèrent les tubes miniatures, développé pendant la guerre afin d’en réduire l’encombrement sans en sacrifier les performances, ainsi que les batteries en couche HT qui permirent d’offrir aux utilisateurs l’autonomie de fonctionnement nécessaire. Enfin un récepteur portable de qualité et qui pouvait réalistement être transporté s’offrait au consommateur. Afin d’encourager le public à emporter avec eux leur Roberts, le récepteur était vendu avec une housse de transport imperméable qui ne tarda pas à faire partie intégrante de la bagagerie des voyageurs.

Depuis 1947, Harry Roberts savait qu’au moins une demi douzaine de ses postes avait été fourni à la famille royale. Il décida tout naturellement de postuler à la plus convoitées des récompenses : le Certificat Royal. Il argumenta sa lettre de candidature sur les opportunités que ce Certificat Royal apporterait à l’entreprise en terme d’exportation vers des pays comme les Etats-Unis par exemple. Sans pour autant que ce dernier argument soit réfuté, sa demande fut rejetée lui laissant tout de même entrevoir qu’une candidature ultérieure lui était envisageable.

En Février 1955, une troisième lettre de candidature fut soumise à la famille royale dans laquelle Harry Roberts appuyait son argumentation sur un modèle spécialement développé pour le Royal Tour de 1953/1954 et sur une liste des différents récepteurs fournis à la famille royale sur une période de plus de 15 années. Cette fois ci sa candidature fut couronnée de succès et ainsi la London Gazette du 15 Juillet 1955 référença Roberts Radio Co. Ltd. sous le titre prestigieux de « fournisseur officiel de récepteurs radio de Sa Majesté la Reine Elizabeth II ».

Transition vers les Transistors :

Le Roberts RT1 lancé en 1958 ne fut pas le premier récepteur portable à transistors mais néanmoins très attendu par le marché. Son lancement était d’une importance capitale pour l’entreprise qui ressentait déjà le ralentissement des ventes de récepteurs à tubes.

L’argument de vente majeur de la première génération de récepteurs à transistors était la radicale diminution de la consommation électrique et ainsi l’augmentation de l’autonomie des batteries. L’autonomie moyenne était estimée à 2 années d’utilisation normale cependant, bon nombre de postes, qui furent retournés à l’usine pour subir une révision 4 ou 5 années après leur achat, fonctionnaient encore sur leur batterie d’origine. La puissance de sortie d’un poste à transistor était inférieure à celle des postes à tubes, ainsi afin de maintenir un volume conséquent sans pour autant provoquer de distorsion, le RT1 fur doté d’un haut parleur d’une densité peu usuelle ; 13 000 Gauss.

Au sens strict du terme, le RT1 ne fut pas le tout premier modèle à transistor de Roberts Radio. En Mars 1958, un modèle unique fut offert à Sa Majesté la Reine de la part du Conseil de l’Industrie Radiophonique (Radio Industry Council) qui avait mandaté Roberts pour mener ce projet à bien.

Au début des années 60, l’entreprise fut réorganisée et intégra en son sein Richard Roberts, fils d’Harry, au poste de Directeur des ventes et du marketing tandis que Geoffrey Dixon-Nuttall prenait la charge de la production. L’entreprise avait considérablement grandi depuis son installation dans les locaux de Creek Road en 1941 et malgré l’adjonction de plusieurs bâtiments supplémentaires, la présence d’une rue très fréquentée au beau milieu de cet ensemble, rendait impossible la perspective d’une production efficace et rationalisée. Il était grand temps pour les dirigeants de se mettre en quête d’un nouvel emplacement qui saurait permettre l’essor auquel l’entreprise était vouée. Les dirigeants étant fermement décidés à retenir leur personnel clé et leur réseau de fournisseurs locaux, leur choix fut porté sur une zone industrielle à moins de 3 Km de Creek Road. L’inauguration des locaux nouvellement construits eut lieu en Avril 1962, il aura fallu à Harry Roberts 30 ans de patience avant d’avoir enfin un site de production sur mesure et dont il pouvait indiscutablement être fier.

En 1967, Roberts Radio collabora avec Milliard Limited afin de prendre une avance technologique radicale sur la concurrence. Mullards avait développé un circuit intégré linéaire ; le TAD100, qui incorporait 11 transistors, était conçu pour piloter toutes les fonctions actives d’un récepteur AM. Avide de voir enfin ce bijou exploité commercialement, Milliard Limited approchât Roberts Radio afin d’entamer des discussions. L’entreprise n’avait rien perdu de son esprit de pionner et de son envie de relever de nouveaux challenges technologiques. Fruit de cette collaboration, le RIC1 fut lancé en 1968. Son apparence n’était pas tellement différente des récepteurs contemporains mais l’innovation qu’il portait fut efficacement mise en avant auprès du consommateur. En effet, des spécimens du microcircuit TAD100 furent fournis aux revendeurs afin d’en faire la promotion à leur clientèle. Le RIC1 offrait de bonnes performances en regard d’un prix concurrentiel et la volonté d’innovation de Roberts Radio fut, une fois de plus, récompensée par une production de 77 967 unités. En enchâssant ses récepteurs dans des matériaux exotiques, la société éleva la radio portable au rang d’accessoire de mode.

Malheureusement, ceci fut la dernière collaboration entreprise par Harry Roberts ; Depuis des années il avait souffert de problèmes cardiaques et le 14 Juin 1969, il mourut âgé de 59 ans. Le souvenir qu’il laissa dans les mémoires de ceux avec qui il avait travaillé était hors de proportion par rapport à la taille relativement restreinte de son entreprise et sa famille fut agréablement submergée de lettres de soutien saluant la personnalité hors du commun de Harry Roberts : « Un des Gentlemen de l’industrie de la radio… » ; «… manières géniales, honnête en affaires et un homme de parole » ; «… Tolérant et compréhensif.. » ; «… Soyez fier du nom qui est le votre.. ». Mais la phrase la plus significative fut celle d’une lettre d’amis de la famille : « Harry avait cet adorable don de vous donner le sentiment d’être meilleur que ce que vous n’êtes réellement, simplement en étant à ses cotés ! ».

Une vision :

Richard Roberts succéda à son père au poste de Directeur Général et sous sa direction, l’entreprise élargi judicieusement son portefeuille de produits. Vers 1973, il lui parut évident que les fabricants Britanniques de Télévisions, pleinement occupé à satisfaire une demande de masse pour des récepteurs couleurs, négligeaient la catégorie supérieure du marché. A cette époque, la majorité des récepteurs offraient des images d’excellente qualité mais sous la pression de la concurrence, ils tendaient à être équipés de hauts parleurs bas de gamme et à être présentés dans des châssis de fabrication médiocre. Des modèles luxueux importés étaient disponibles mais leur présentation n’était pas toujours du goût du consommateur Anglais, leurs circuits devaient par ailleurs être modifiés afin d’être adaptés aux standards de réception Anglais. Il y avait là une opportunité pour l’entreprise d’appliquer à un nouveau marché les principes d’excellence qui avaient fait son succès dans le secteur de la radio.

Cette vision mena en 1975 à la création d’une nouvelle entreprise ; Roberts Vidéo Ltd, elle aussi dirigée par Richard Roberts. 2 récepteurs furent lancés dès Septembre de la même année utilisant des châssis Philips G8 et G9 agrémentés de plusieurs caractéristiques supplémentaires ; Télécommande, Double haut parleur avec réglage de la tonalité, Châssis anoblis de Teak véritable et équipés de portes coulissantes.

Des partenariats de distribution furent proposés à l’ensemble des revendeurs de radios Roberts, initialement selon des termes similaires à ceux appliqués aux radios ; Une remise de 30% sur le prix public conseillé sans remise quantitative supplémentaire. L’année suivante, sous la pression de la Commission sur les Prix, l’Association des Revendeurs de Radios et de Télévisions retira cette pratique basée sur les prix publics conseillés et Roberts Vidéo Ltd fut le premier constructeur à se conformer à cette mesure et à offrir de modestes remises basées sur les quantités. Ce fut une sage décision qui lui valut les honneurs de la presse et notamment du Times.

Roberts Vidéo suivit une croissance stable avec la vente de 2500 unités la première année et ce fut sur la base de cette diversification réussie que Roberts Radio acquit en Janvier 1981 Dynatron Radio Ltd, filiale de Philips.

Roberts Radio acquit aussi la société A E Kevern Ltd qui lui fournissait les châssis de bois depuis 1932. Il existait depuis bien longtemps un accord tacite entre Roberts et Kevern selon lequel Roberts serait en tête de la liste des repreneurs si Kevern venait être en vente, et en 1977 cet engagement fut tenu. Gérée depuis East Molesey, Kevern conservait cependant une grande autonomie et concentrait 25% de ses efforts à honorer des contrats pour d’autres clients que Roberts. A la suite de cette acquisition, le groupe employait environ 300 personnes.

Les certificats royaux demeuraient une préoccupation constante pour Roberts et en 1978, Richard Roberts eut l’honneur de se voir confié le rôle de Président de l’Association des Porteurs de Certificats Royaux. Quelques années plus tard, Roberts Radio reçu respectivement en 1982 et en 1985 respectivement les certificats de Fabricants et Fournisseur des Sa Majesté la Reine Elizabeth et de Sa Majesté le Prince de Galles.

Ne vendre qu’au travers d’un réseau de distributeurs agréés devient rare dans l’aire de Discounter que nous vivons mais reste une clé du succès de Roberts Radio sur son marché. La clientèle type de Roberts préfère la qualité de conseil et la tranquillité du service après vente d’un revendeur agréé à l’économie de quelques deniers offerte par un discounter. Le revendeur agréé est, quant à lui, assuré d’un volume de ventes stable et des retombées positives en terme d’image sur son point de vente.

La volonté sans compromis qu’affiche Roberts Radio à offrir des produits de haute qualité à ses clients a su s’adapter aux schémas économiques actuels. Aujourd’hui, nos gammes de récepteurs à coque plastique et de lecteurs de cassettes sont importées d’Asie mais produits selon notre cahier des charges, nous assurant ainsi un niveau de qualité, de finitions et de performances à la hauteur du nom Roberts. Parallèlement, les récepteurs à châssis de bois continuent de constituer le gros de nos ventes et ceux-ci sont aujourd’hui encore fabriqués à East Molesey.

Description du produit:

L'authentique réédition de la ROBERTS des années 50 est de retour mais
en intégrant désormais les dernières technologies de réception radio numérique, le DAB+ et dans une version limitée so British; Union Jack.

Disponible dans un large choix de couleurs ou de finitions, le ROBERTS RD60 flatte les yeux mais aussi les oreilles grâce à une restitution sonore digne de la marque, fournisseur officiel de la Reine d'Angleterre!

En voici une des versions les plus exclusives, Brumble Trail au design signé Clarke & Clarke. Une version produite uniquement en quantité très limitée

Avec une autonomie sur piles de plus de 120 heures, cette superbe radio DAB+ est plus nomade que jamais!

ROBERTS RD60 dispose de deux molettes de réglage du Volume et de la Fréquence, de l'affichage du nom des stations (RDS), d'une sortie Line-out stéréo, d'une sortie écouteurs et de son emblématique poignée de transport.

SPÉCIFICATIONS TECHNIQUES:

- Réception DAB+ et FM (RDS) - 120 heures d'autonomie sur piles - Affichage du nom de la station (RDS) - Affichage LCD ambré facile à lire (2 x 16 caractères) - Syntonisation automatique - Interface à menu, accès simple et intuitif aux différentes fonctions - Alimentation sur piles (non inclus) ou secteur (inclus) - Nécessite 4 piles type LR20 (Type D) (non inclus)

- Entrée Line-In stéréo pour brancher un iPod ou autre lecteur MP3 - Sortie écouteurs - Sortie Line-Out stéréo - Entrée pour alimentation secteur

- Dimensions (L x H x P): 250 x 155 x 100 mm - Poids: 1.49 kg

- Accessoires inclus: Mode d'emploi, Carte de garantie, Alimentation secteur. - Garantie: 2 ans

  • ROBERTS RD60 - Pastel Rose: Salon de style  par Elite Diffusion

    ROBERTS RD60 – Pastel Rose

  • ROBERTS RD60 - Feuille: Salon de style  par Elite Diffusion

    ROBERTS RD60 – Feuille

  • ROBERTS RD60 - Feuille: Salon de style  par Elite Diffusion

    ROBERTS RD60 – Feuille

Admin-Area